
La Maison des jeunes d’Adjohoun a abrité, jeudi 30 juillet dernier, la Journée communale de l’emploi (Jce). Initiée par la mairie, la rencontre a bénéficié, par le biais de l’Agence nationale pour l’emploi, de l’appui du gouvernement et du ministère des Petites et moyennes entreprises et de la Promotion de l’emploi en charge de la Formation professionnelle.
En initiant la Journée communale de l’emploi (Jce), la mairie d’Adjohoun entend rapprocher les jeunes et les femmes des opportunités locales en matière d’emploi, d’entrepreneuriat et de formation. Placée sous le thème « Engagement et réseautage : leviers pour le développement local », elle s’est révélée comme un creuset adéquat d’échanges et de discussions autour des compétences et des opportunités dans les territoires.
Face à l’assistance, Désiré Kiti, représentant le directeur général de l’Agence nationale pour l’emploi (Anpe), a partagé son diagnostic sur la situation de la jeunesse locale. « De nombreux jeunes continuent d’abandonner leur localité pour les grandes villes à la recherche d’emplois précaires et incertains alors que les communes disposent de potentialités encore insuffisamment exploitées », a -t-il déploré.
Le maire Félicien Hounkanrin, quant à lui, s’est réjoui de l’organisation de la Jce à Adjohoun. Selon lui, cette journée offre aux jeunes et aux femmes de sa commune une grande opportunité. « Ils ont la possibilité et les mêmes chances que ceux qui sont dans les grandes villes en matière d’accès à l’information et aux opportunités », a-t-il expliqué.
Par la voix de leur représentant, Claude Agossa, les jeunes ont exprimé leur pleine satisfaction. Pour eux, la Journée communale de l’emploi est « une véritable opportunité de découvrir des perspectives, d’acquérir des informations utiles et de créer des liens avec des acteurs qui œuvrent pour notre insertion professionnelle ».

En appuyant l’initiative de la Jce, l’Anpe, bras opérationnel du gouvernement, apporte son expertise aux collectivités territoriales pour lutter contre le chômage et le sous-emploi. Ce faisant, elle favorise une meilleure valorisation des potentialités économiques des communes.
Antou BADOU



